Étonnamment, je ne pensais pas que la première chose que les gens allaient nous dire par rapport aux plateformes qu’ils utilisaient avant de découvrir Parle allait être que les taxes pour le Québec ne sont soit pas gérées du tout, soit gérées avec des problèmes dans leur plateforme de vente de cours ou de commerce électronique.
Je croyais que le fait que Parle est 100% à la carte allait être ce qui allait sortir en premier. Ben, c’est en fait en 2e, mais quand même.
Le problème
La majorité des plateformes sont conçues aux États-Unis, et donc soit elles ne gèrent carrément pas les taxes canadiennes, encore moins celles du Québec, soit elles le font mal et les commerçants ne peuvent pas vraiment les utiliser.
Honnêtement, ce n’est pas si difficile à croire. Parle ne gère pas les taxes autres que celles du Canada, mais on ne s’affiche pas comme une solution globale non plus. Nous autres, on gère les taxes canadiennes comme du monde. On est une compagnie canadienne.
Donc, le workaround que les entrepreneurs font est soit de laisser tomber les taxes, mais ça, ce n’est pas recommandé, soit d’inclure les montants de taxes dans les items. Mais là, si vous vendez des produits au Canada, un acheteur de l’Ontario et un acheteur du Québec n’auront pas les mêmes taxes si votre entreprise est basée au Québec.
C’est là toute la problématique de ces plateformes. Elles ont juste aucune idée de comment ça marche ici.
En plus, si vous mettez les montants de taxes dans le prix, vous aurez à faire beaucoup de pirouettes pour générer votre remise gouvernementale trimestrielle. Disons que ça peut aller si vous avez genre 3 ventes par mois, mais dès que vous passerez le cap du 10, 20, 30 ventes par mois, vous allez devoir consolider toutes ces ventes, extraire le bon montant, et ce, en vous basant sur l’adresse de l’acheteur.
Vous êtes bons et très patients si vous faites ça comme ça.
La gestion des taxes dans Parle
Parle est une plateforme destinée aux compagnies canadiennes. C’est un choix qu’on fait. Moi, j’aime le mouvement “calm company”, mais ça, c’est pour un autre billet plus tard. On se limite au Canada, ce qui fait qu’on peut faire les choses comme il faut.
Dans vos options de paiement, vous pouvez simplement entrer vos numéros de taxes. Ma compagnie, Focus Centric inc., a un numéro de taxe pour la TPS et un pour la TVQ. En les inscrivant, j’active automatiquement le calcul des taxes.

Mais ça ne s’arrête pas là. On le fait comme du monde ou on ne le fait pas. Lorsque vous faites une vente avec notre superbe panier d’achat, qui d’ailleurs est capable de prendre plusieurs cours mélangés avec des produits de votre boutique, on va calculer les bons montants de taxes basés sur l’adresse de l’acheteur.
Vous vendez un produit à un acheteur de l’Ontario et votre entreprise est au Québec? Ce client ne doit pas payer la TVQ. Il faut appliquer la bonne taxe selon sa province, donc dans ce cas-ci la TVH de l’Ontario. Même principe si vous vendez ailleurs au Canada: l’adresse de l’acheteur compte.

Et oui, dans certaines provinces, comme la Colombie-Britannique, il peut aussi y avoir des règles de taxe provinciale séparées selon ce que vous vendez et votre situation. Justement, c’est pour ça que votre plateforme ne devrait pas vous forcer à gosser ça à la main.
Remise gouvernementale
Absolument, vous avez raison de dire:
“Wow, c’est fou cette patente-là”.
Oui, on a même pris le temps de s’assurer que vous avez un rapport simple et prêt pour vos remises gouvernementales trimestrielles, avec votre chiffre d’affaires, les montants de TPS et les montants de TVQ.
Qu’est-ce que vous voulez, on est de même nous autres. C’est bizarre, mais on aime ça quand nos utilisateurs sont contents. Vous pouvez le dire, ça fait changement.
Pis les taxes, c’est vraiment juste la cerise sur le sundae. Il reste tout le sundae au complet chez Parle qui a été fait en fonction des compagnies canadiennes. Ben oui, québécoises aussi. On est au Québec nous autres aussi.
C’est déjà assez dur d’être entrepreneur. Si en plus vous vous battez avec votre plateforme, disons juste que c’est peut-être pas optimal.

